Vente Benoît AUGOYAT à Antoine PRUDON

Type d'acte : Vente

Date : 29 mai 1824

Notaire : Marcel Marguerite PONDEVAUX cadet

Lieu : Cluny (71137)

Cote Archives : AD71, 3E 12281

Parties principales

Vendeur : Benoît AUGOYAT

  • Profession : Propriétaire
  • Résidence : Bergesserin (71030)
  • Filiation : fils de feu Claude AUGOYAT, cultivateur à Bergesserin
  • Vend une terre recueillie dans la succession de son père
  • Signe l’acte

Acquéreur : Antoine PRUDON

  • Profession : Cultivateur
  • Résidence : Bergesserin (71030)
  • Né le 20 décembre 1799 à Bergesserin (24 ans)
  • Désigné « fils de Benoît » : son contrat de mariage de 1823 l’oblige à vivre avec ses parents
  • Marié depuis le 22 avril 1823 à Marie LITAUDON, qui n’intervient pas : l’achat tombe dans la communauté
  • Signe l’acte

Conditions de la vente

  • Bien : une pièce de terre au territoire de Bergesserin, lieu-dit L’Étang, « contenant environ troize ares ». Au matin, une terre de Jean LABORIER ; au midi et au nord, les terres de Benoît PRUDON, père de l’acquéreur ; au nord encore, une portion du pré de François CHAPUIS ; à l’occident, une terre des héritiers de Marie PRUDON veuve MARTIN.
  • Origine : le bien appartient au vendeur « du chef de Claude AUGOYAT son père décédé, cultivateur audit Bergesserin ».
  • Prix : 60 francs, « payé à l’instant en monnaie du cours actuel », avec quittance. Le coût de l’acte est à la charge de l’acquéreur.
  • Jouissance : immédiate, sans aucune portion colonique réservée au vendeur ; impôts à partir du 1er janvier suivant.
  • Garantie : vente franche de toutes dettes, rentes, pensions, hypothèques, troubles et évictions.

Témoins et réseau social

NomProfessionLien avec parties
Benoît PRUDONBergesserinPère de l’acquéreur, voisin au midi et au nord
Jean LABORIER–Voisin au matin
François CHAPUIS–Voisin au nord (pré)
Héritiers de Marie PRUDON veuve MARTIN–Voisins à l’occident

L’acte est reçu par deux notaires, sans témoins instrumentaires.

🔗 Connexions notariales

L’acte est reçu en son étude de Cluny par le notaire royal Marcel Marguerite PONDEVAUX, le cadet, à ne confondre ni avec Louis PONDEVAUX, l’aîné, de Cluny, ni avec Jean-François PONDEVAUX, de Dompierre-les-Ormes. C’est le premier achat connu d’Antoine PRUDON. L’inventaire après décès de 1859 (doc 199101) le cite en tête de ses titres, sans le prix. La liquidation du 25 septembre 1858 (doc 200702) estime la terre 100 francs, et Marie PRUDON en cède sa part à son père le 6 novembre 1858 (doc 199316).

Contexte géographique

Distance : La parcelle est serrée entre deux terres du père de l’acquéreur : Antoine arrondit le tènement familial plutôt que de s’établir ailleurs.

Prix : 4,60 francs l’are, à peu près le prix d’une vache : onze jours plus tard, à Montchanin, on en prise une 60 francs (doc 230492). C’est le prix à l’are le plus bas de ses achats connus.

Publié le : 5 novembre 2026 | Par : Cyrille